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LANDES - Capbreton : suspicion de pollution aux hydrocarbures
Jeudi 16 juillet 2026, des boulettes noires repérées au large de Capbreton et sur le littoral landais ont entraîné la fermeture préventive des plages entre l'Estacade et Santocha. Les maîtres-nageurs sauveteurs ont signalé ces résidus flottant sur près de 400 mètres en début d'après-midi.
D'importants moyens ont été mobilisés. Les services de l'État, le SDIS des Landes – avec notamment l'unité spécialisée risques chimiques (CMIC) de Mont-de-Marsan –, les communes concernées, ainsi que la Gendarmerie nationale, appuyée par l'hélicoptère de la section aérienne de Bayonne, ont mené des reconnaissances en mer, sur les plages, dans les épis rocheux et au large. Aucun nouveau rejet n'a été détecté et le dispositif a été levé en fin de journée.
Des analyses sont en cours pour déterminer l'origine de ces résidus. Deux hypothèses sont envisagées : de la tourbe marine, un dépôt naturel remonté par la houle, ou des hydrocarbures issus d'un dégazage illégal d'un navire. En l'absence de nappe repérée au large, la piste de la tourbe est, à ce stade, privilégiée. Les résultats des analyses sont attendus prochainement.
Pour la première fois de la saison, le drapeau violet, signalant un risque de pollution, a été hissé sur les plages concernées, aux côtés du drapeau rouge interdisant la baignade. Une scène inhabituelle qui n'a pas manqué de surprendre touristes et habitués du littoral.
LANDES - Capbreton: suspicion of hydrocarbon pollution
On Thursday, July 16, 2026, black balls spotted off Capbreton and on the Landes coast led to the preventive closure of the beaches between Estacade and Santocha. Lifeguards reported this floating residue for nearly 400 meters in the early afternoon.
Significant resources have been mobilized. The state services, the SDIS of the Landes - with in particular the specialized chemical risks unit (CMIC) of Mont-de-Marsan -, the municipalities concerned, as well as the National Gendarmerie, supported by the helicopter of the Bayonne air section, carried out reconnaissances at sea, on the beaches, in the rocky cobs and offshore. No new discharge was detected and the device was lifted at the end of the day.
Analyses are underway to determine the origin of these residues. Two hypotheses are considered: sea peat, a natural deposit raised by the swell, or hydrocarbons resulting from illegal degasing of a ship. In the absence of a water table located offshore, the peat track is, at this stage, preferred. The results of the analyses are expected soon.
For the first time this season, the purple flag, signaling a risk of pollution, was hoisted on the beaches concerned, alongside the red flag prohibiting swimming. An unusual scene that did not fail to surprise tourists and regulars of the coast.