La Parabole du Seum
Le point de départ de La Parabole du Seum, c’est la Peur et l’obligation qu’elle provoque de s’organiser pour y survivre. Pour sa nouvelle création, la performeuse – qui a marqué l’édition 2023 avec Carte noire nommée désir – a souhaité rassembler des performers qui habitent quotidiennement la marge et s’emparent du futur et de ses (im)possibles. Rébecca Chaillon remue le Ciel et la Terre, en passant par son territoire de la Seine-Saint-Denis, pour ouvrir de nouveaux horizons. Elle compose une œuvre à la fois astronomique et astrologique, mêlant texte, performances, images visuelles et sonores : une parabole du venin et de la colère qui cherche à susciter le rêve, le rire, l’empathie et la révolte contre le fascisme qui vient.
La Parabole du Seum
La Parabole du Seum takes as its starting point Fear—and the imperative to organize in order to survive it. For this new creation, the performer—who made a strong impression at the 2023 festival with Carte noire nommée désir—sought to bring together performers who inhabit the margins in their daily lives and who seize the future and its (im)possibilities. Rébecca Chaillon moves heaven and earth—drawing on her home turf of Seine-Saint-Denis—to open up new horizons. She crafts a work that is at once astronomical and astrological, blending text, performance, and audiovisual elements: a parable of venom and rage that seeks to spark dreams, laughter, empathy, and revolt against the rising tide of fascism.