UNE DOSE D'ESPOIR (Vaccination Covid 19)
En 2020 l'épidémie du virus Sars-Cov-2 a confronté l'Homme à une situation inédite. L'humanité a dû remettre en cause sa vulnérabilité. La mobilisation, mondiale, a permis l'élaboration rapide d'un vaccin représentant "Une dose d'espoir" pour vaincre ce virus.
J'ai choisi de traiter la pandémie de la Covid 19 sous l'angle du portrait et plus particulièrement en me focalisant sur le moment de la vaccination.
En effet, alors qu'au moment de la vaccination, tout semble cadré, que tous les professionnels de santé suivent le même protocole, issu des mêmes recommandations nationales, que toutes les personnes qui reçoivent une dose de vaccin sont cachées derrière leur masque, un élément est unique : le regard de chaque patient. Rempli d'histoires, de doutes ou d'espoir sur l'avenir, de peur de la piqure (il n'y a pas d'âge!), et souvent incontrôlable mais vrai.
Le regard est le dernier rempart derrière lequel, lors des moments cruciaux, nous ne pouvons plus nous cacher.
A partir du mois de janvier 2021, début des campagnes de vaccination, je me suis rendu dans les nombreux dispositifs de vaccination aussi bien fixes tels que gymnases et salles des fêtes à l'arrêt, casernes, hôpitaux militaires, vélodrome, chapelle, etc… que mobiles tels que le Vaccibus à Reims, équipe du SDIS à Orléans, etc…
A DOSE OF HOPE (Covid-19 vaccination)
In 2020, the SARS-CoV-2 pandemic confronted humanity with an unprecedented situation. Humanity was forced to confront its own vulnerability. A global mobilisation enabled the rapid development of a vaccine representing ‘a dose of hope’ in the fight against this virus.
I have chosen to explore the Covid-19 pandemic through the medium of portraiture, focusing in particular on the moment of vaccination.
Indeed, whilst at the moment of vaccination everything seems organised – with all healthcare professionals following the same protocol, based on the same national guidelines, and all those receiving a dose of the vaccine hidden behind their masks – one element remains unique: the gaze of each patient. Filled with stories, doubts or hope for the future, fear of the injection (it doesn’t matter how old you are!), and often uncontrollable yet genuine.
The gaze is the last line of defence behind which, at crucial moments, we can no longer hide.
From January 2021, when the vaccination campaigns began, I visited numerous vaccination centres – both fixed locations such as disused sports halls and village halls, barracks, military hospitals, the velodrome, a chapel, etc., and mobile units such as the ‘Vaccibus’ in Reims and the SDIS team in Orléans, etc.