Mobilisation nationale, acte 2 à Paris
Le samedi 24 octobre 2026, une semaine après les manifestations du 17 octobre, l’acte 2 de la mobilisation nationale réunit à Paris des jeunes, des Gilets jaunes, des familles et des syndicalistes. De la porte d’Italie à la porte de Vincennes, les revendications sur le pouvoir d’achat et la justice fiscale rejoignent la défense des services publics. Les organisations lycéennes et étudiantes réclament l’abrogation de Parcoursup et davantage de moyens pour étudier.
La liberté de manifester occupe également une place importante. Après l’interdiction par la préfecture de police du parcours initialement prévu entre Bastille et Nation, des participants dénoncent les restrictions imposées aux rassemblements et des mesures gouvernementales qu’ils jugent autoritaires. Ils protestent aussi contre les violences policières, dont ils dénoncent la répétition au fil des mobilisations.
Dans le cortège, les inquiétudes pour l’avenir côtoient les sourires et les gestes de solidarité. Des personnes de plusieurs générations marchent ensemble, exprimant des préoccupations liées au logement, aux inégalités, au racisme et au climat. La mobilisation reste largement calme au fil de l’après-midi, avant des tensions et l’usage de gaz lacrymogènes en fin de journée.
Paris, Nationwide Mobilisation, Act Two
On Saturday 24 October 2026, a week after the demonstrations of 17 October, the second round of nationwide protests brings young people, Yellow Vest protesters, families and trade unionists together in Paris. Marching from Porte d’Italie to Porte de Vincennes, participants call for greater purchasing power, tax fairness and stronger public services. High school and university student organisations demand the abolition of Parcoursup, France’s higher education admissions platform, and greater investment in education.
The freedom to demonstrate is also a prominent concern. Following the Paris police prefecture’s ban on the originally planned route between Bastille and Nation, participants denounce restrictions on gatherings and government measures they regard as authoritarian. They also protest against police violence, which they describe as recurring across successive demonstrations.
Throughout the procession, concerns about the future coexist with smiles and gestures of solidarity. People of different generations march together, raising issues of housing, inequality, racism and the climate. The march remains largely peaceful through the afternoon, before tensions and the use of tear gas towards the end of the day.