SOCIÉTÉ - IRAN
L’Iran fait face, à 2h du matin heure française, à la fin de l’ultimatum de Trump. Les événements de ces derniers mois et la folle guerre qu’il impose me préoccupent fortement.
Il y a 8 ans, j’étais parti en Iran avec Julian. On a été accueillis dans plusieurs familles. D’abord chez Arshiya, un de mes amis avec qui Julian partage une coloc pour l’année. Julian n’avait en revanche pas prévu de quitter un mois son Erasmus pour me suivre là-bas découvrir Norouz, le nouvel an perse.
Depuis plusieurs milliers d’années, avec la vénération zoroastrienne du soleil et du feu, l’année commence le 21 mars. Au printemps. L’Iran en fleurs ! Je garde encore en corps et en tête une magie de ces jours. C’était merveilleux !
Arshiya nous a accueilli Julian et moi un temps dans sa famille. On a découvert les grandes et les petites villes. Ensemble, on a vécu des coins où passent peu de monde.
Puis, on a quitté Arshiya et nous avons voyagé, vécus chez l’habitant et découvert leurs ondes. Sarah et Milad nous ont pris sur les sièges arrières et on a tourné des heures en écoutant de la musique, trap iranienne allemande et française, rock chansons populaires chants traditionnels pop internationale… on a vécu une partie de Norouz dans leur famille, à manger chez eux ou dans la forêt, comme sur cette photo où loin de la rue, les voiles tombés Sarah fleurit de printemps les cheveux de ses belles-sœurs.
Abbas et sa famille à Tabas, oasis dans le désert au pélican célèbre, star local du jardin de l’oasis. Puis on a fait une autre partie dans le désert, avec renards, loup, étoiles galaxies et puis une fête. La nuit à 2km de nous. On a marché jusqu’à leur feu sacré du dernier mercredi de l’année. Leurs têtes quand de ce néant on a surgi ! Sur la photo du désert, git le dernier baraquement d’un ancien hostel pour nuit dans le désert. Mon souvenir de ça.
Tout au long du voyage, beaucoup de gens demandaient cette faveur : « dites-leurs, dites-leur chez vous que chez nous, c’est pas comme ils pensent. »
Norouz est passé. Et j’espère le mieux pour elles, pour eux. Injustement, ils et elles souffrent des gouvernements.