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Soviet Suprem à Welcome in Tziganie
Au festival Welcome in Tziganie, dans le Gers, Soviet Suprem a fait souffler un grand vent rouge sur la scène. Le 24 avril 2026, à Seissan, le duo mené par R.wan, chanteur de Java, et Toma Feterman, fondateur de La Caravane Passe, a embarqué le public dans son univers délirant, entre propagande imaginaire, musiques de l’Est, hip-hop, électro et satire politique.
Entourés de leurs musiciens et d’invités surprises, alias Sylvester Staline et John Lénine, les deux artistes cultivent depuis plus de dix ans un projet musical inclassable, né comme une blague et devenu un véritable phénomène de scène. Le concept : imaginer ce qu’aurait pu devenir la world music si l’URSS avait gagné la guerre froide. Sur scène, les symboles soviétiques sont détournés, les slogans deviennent des refrains, et la révolution passe par les pieds.
À Welcome in Tziganie, festival consacré aux musiques tziganes et aux cultures nomades, l’énergie de Soviet Suprem trouvait un terrain idéal. Le groupe y a déployé son mélange explosif de sons balkaniques, de rap, d’électro et de chanson française, dans une ambiance aussi populaire que théâtrale. Le concert s’est transformé en grande fête collective, où l’on danse autant que l’on rit.
À l’occasion de la sortie de leur nouvel album ROUGE, Soviet Suprem poursuit sa révolution du dancefloor avec le même sens du détournement, de la dérision et de la communion avec le public. Dans une époque traversée par les tensions et les replis, leur musique rappelle que la fête peut aussi devenir une forme de résistance.
Photographié sur scène et rencontré en interview avec R.wan, Soviet Suprem a offert à Welcome in Tziganie une Internationale joyeuse, absurde et intensément vivante.
Soviet Suprem at Welcome in Tziganie
At the Welcome in Tziganie festival in the Gers, Soviet Suprem brought a great red wind to the stage. On April 24, 2026, in Seissan, the duo led by R.wan, singer of Java, and Toma Feterman, founder of La Caravane Passe, drew the audience into their delirious universe, somewhere between imaginary propaganda, Eastern European sounds, hip-hop, electro and political satire.
Surrounded by their musicians and surprise guests, the two artists, alias Sylvester Staline and John Lénine, have been developing this unclassifiable musical project for more than ten years. Born as a joke, Soviet Suprem has become a true live phenomenon. The concept: imagining what world music might have become if the USSR had won the Cold War. On stage, Soviet symbols are hijacked, slogans become choruses, and the revolution happens through the feet.
At Welcome in Tziganie, a festival dedicated to Gypsy music and nomadic cultures, Soviet Suprem’s energy found an ideal setting. The group unfolded its explosive mix of Balkan sounds, rap, electro and French chanson in an atmosphere that was both popular and theatrical. The concert became a collective celebration, where people danced as much as they laughed.
With the release of their new album ROUGE, Soviet Suprem continues its dancefloor revolution with the same taste for parody, political détournement and communion with the audience. In a time marked by tension and retreat, their music reminds us that celebration can also become a form of resistance.
Photographed on stage and met in an interview with R.wan, Soviet Suprem offered Welcome in Tziganie a joyful, absurd and intensely alive Internationale.