SparteX : la défense spatiale internationale en test
Le Commandement de l'Espace (CDE) a ouvert ce mercredi 18 février les portes de l'exercice SparteX 2026 sur la base aérienne 101 de Toulouse. Intégrée à la manœuvre interarmées d'envergure ORION 26, cette séquence simule un conflit de haute intensité en orbite, marqué par des cyberattaques et des tentatives de sabotage de satellites. Dans un contexte de tensions accrues avec Moscou, l'entraînement met l'accent sur la défense des infrastructures orbitales face aux menaces russes, notamment le développement de capacités de brouillage et de satellites d'interception. Dirigées par le général Vincent Chusseau, les opérations mobilisent 13 nations alliées et des partenaires industriels comme Thales Alenia Space et Ariane Group pour tester l'interopérabilité des moyens de surveillance et de riposte.
SparteX: International space defense put to the test
The French Space Command (CDE) opened the SparteX 2026 exercise to the press this Wednesday, February 18, at Air Base 101 in Toulouse. Part of the large-scale ORION 26 joint maneuvers, this sequence simulates a high-intensity orbital conflict involving cyberattacks and satellite sabotage attempts. Against a backdrop of heightened tensions with Moscow, the training focuses on defending orbital infrastructure against Russian threats, specifically the development of jamming capabilities and "stalker" interceptor satellites. Led by General Vincent Chusseau, the operations involve 13 allied nations and industrial partners such as Thales Alenia Space and Ariane Group to test the interoperability of surveillance and response assets.