Manifestation pour la Loi Intégrale
Les violence sexistes et sexuelles touchent des centaines de milliers de personnes chaque années, en premier lieu les femmes et les enfants. L'exposé des motifs de la propsition de loi déposée le 11 août 2026 sur le bureau de l'Assemblée nationale expose que "les violences sexistes ou sexuelles constituent l’une des atteintes aux droits humains les plus massives et les plus tolérées en France. Elles touchent toutes les sphères de la société, tous les milieux sociaux et toutes les générations. Elles frappent d’abord les femmes et les enfants et sont, dans l’immense majorité des cas, commises par des hommes, le plus souvent connus des victimes. Ainsi, 93 % des victimes majeures de viol sont des femmes, tandis que 97 % des personnes mises en cause sont des hommes. En 2021, près de 250 000 personnes ont subi des violences sexuelles physiques en France". Depuis 2017, les faits exposés ont été multipliés par 3, marquant la libération de la parole. Le législateur souhaite accompagner cette libération par un dispositif qui permettrait une lutte réellement efficace. Les associations manifestent pour imposer une adoption la plus rapide possible des dispositifs contenus dans le texte de la proposition de loi qu'elles ont contribué à rédiger et pous obtenir les moyens suffisants à sa mise en oeuvre.
Demonstration for the Comprehensive Law
Gender-based and sexual violence affects hundreds of thousands of people each year, primarily women and children. The explanatory memorandum for the bill tabled at the National Assembly on August 11, 2026, states that "gender-based or sexual violence constitutes one of the most widespread and tolerated human rights violations in France. It affects all spheres of society, all social backgrounds, and all generations. It primarily strikes women and children and is, in the vast majority of cases, committed by men—most often individuals known to the victims. For instance, 93% of adult rape victims are women, while 97% of alleged perpetrators are men. In 2021, nearly 250,000 people in France were subjected to physical sexual violence." Since 2017, the number of reported incidents has tripled, reflecting a new willingness to speak out. Lawmakers aim to support this shift by implementing measures that would enable a truly effective response. Advocacy groups are demonstrating to push for the swiftest possible adoption of the measures contained in the bill—which they helped draft—and to secure the resources necessary for its implementation.