À Tunis, des exilés subsahariens attendent leur retour volontaire dans la crainte de nouvelles rafles
En mars dernier, à Tunis, plusieurs personnes exilées campaient devant le bureau de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Aujourd’hui délogés, plusieurs d’entre eux cherchent toujours à rentrer chez eux, faisant face à des conditions d’accueil de plus en plus difficiles dans le pays et aux rafles des derniers mois dans le désert du Sahara. Mais les procédures administratives peuvent durer plusieurs mois.
In Tunis, sub-Saharan exiles await voluntary return amid fears of further roundups
Last March, in Tunis, several exiles camped outside the office of the International Organization for Migration (IOM). Now that they have been evicted, many of them are still trying to return home, facing increasingly difficult reception conditions in the country and the raids of recent months in the Sahara Desert. But administrative procedures can take several months.