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Marcela Barrios

BAZUKO

BAZUKO

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Série de portraits classique qui documente l'univers de l'addiction à la drogue "bazuko" dans la ville de Medellin en Colombie. Les photos présentant des "bazukeros" au moment de leurs extases, et montrent leurs cicatrices de balles et des poignards, ainsi que la dégradation de leurs corps.
Pour cette série, je me suis inspiré des portraits de Théodore Géricault et des puissants portraits de Richard Avedon dans l'Ouest américain. J'ai organisé un shooting dans les rues les plus dangereuses du centre-ville de Medellin ou des toxicomanes accros au "bazuko"  ont accepté de poser pour moi. J'ai utilisé un fond théâtral pour montrer leur beauté singulière dans la dégradation. 
La ville de Medellin étant l'un des principaux sièges de production et de distribution de la cocaïne, est devenue aussi une grande place de consommation. Depuis le boom de la drogue en Colombie, les "bazukeros" font partie du quotidien et du paysage urbain. Comme des pirates urbains, sont vues comme la couche là plus dangereuse de la populace, des éléments "toxiques".
Tels des pirates modernes, les bazukeros vivent dans un univers en conflit avec les autorités. Ils vivent une vie dans la désobéissance civile. C'est ainsi que j'ai décidé de registrer ces personages dans une série de portraits classiques, pour ainsi montrer la beauté marginale des ces héros, par fois majestueux, et ainsi montrer leur dissidence.
Le "bazuko" déclenche une fabuleuse euphorie, mais chez les consommateurs compulsifs déclenche des psychoses et des hallucinations. Ce qui provoque une vie rempli des agressions, des hallucinations, des agitations et des dégradations. Tout cela fait que pour trouver la drogue, les bazuqueros soient poussés à l'extrême de voler, d'assassiner, et de se prostituer pour obtenir leur butin.

This is a classic portraits series that aims to document the world of drug addicts in the city of Medellin in Colombia. The word "bazuko" comes from English word "bazooka" This drug is similar to crack and is extremely toxic. It has a very short effect between 10 and 15 minutes, and effects are ten times bigger than cocaine, which generates a high dependence.  The "bazuko" can trigger a powerful euphoria, but also, in a compulsive consumers, psychoses and hallucinations. He quickly leads criminal behavior to get their daily shots. All this makes that to find the drug, the "bazuqueros" are pushed to the extreme: they steal, prostitute or murder, if necessary, to obtain their booty.
I saw them, like a contemporary version of s. XVI and s. XVII pirates, those who we're involved in raids over the reality to demonstrate the lies of society, to parasitize the pillars of the order an live in liberty. Like pirates, the "bazukeros" live in a world in conflict with the authorities. They live a life in civil disobedience.  In this series, the characters, beaten, in a society that their despises, show their degraded bodies. They almost all lost their teeth and body fat. Their physique shows a particular aesthetic dimension. I decided to register these characters in a series of classic portraits, because a wanted to show the marginal beauty of these characters, sometimes majestic. 
I organised a shooting in the most dangerous streets in downtown in Medellin.  I used a theatrical background to highlight the extrange beauty and degradation of characters.  I was inspired by the portraits of Théodore Géricault and by powerful portraits that Richard Avedon made in American West.