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Yann Levy

Faire Genre.

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Les mouvements Drag Queen et King sont d'une proximité culturelle indéniable ne serais ce que par les questions que ces pratiques soulèvent et les moyens mis en oeuvre pour tenter d'y répondre. Ce ne sont pas pour autant un effet miroir avec une réponse « masculine » et une réponse « féminine » mais bien une exploration de son propre genre supposé dans une pratique théâtralisée, la mise en pratique d'une « fluidité » comme réponse le temps d'un spectacle. Les Queen se sont popularisées aux États unis dans les années 80 et les Kings plutôt dans les années 90 mais ces mouvements trouveraient leurs racines dans les performances artistiques du travestissement du 19ème siècle. Il est important de noter qu'être Drag ne signifie pas être transsexuel, ni transgenre. Être Drag c'est avant tout une pratique perfomatrice indépendante de toute pratique et/ou orientation sexuelle et de genre.

The movements Drag Queen and King are of an undeniable cultural proximity would be only by the questions that these practices raise and the means implemented to try to answer them. It is not, however, a mirror effect with a "masculine" response and a "feminine" response, but rather an exploration of its own genre, assumed in a theatrical practice, the practice of a "fluidity" as a response to the time 'a show. The Queen became popular in the United States in the 1980s and the Kings in the 1990s, but these movements would have their roots in the artistic performances of the 19th century travesty. It is important to note that being Drag does not mean being transsexual or transgender. Being Drag is above all a perfoming practice independent of any practice and / or sexual orientation and gender.