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Polyvios Anemoyannis

Beyrouth, la paix fragile

Beirut, the fragile peace

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Dès le premier contact avec les rues de Beyrouth, on est frappé par la dense cohabitation des tours ultra modernes et sécurisées avec des vieilles résidences surpeuplées et délabrées. Par la proximité des mosquées et des églises, comme Al Amin et Saint Georges dont les minarets et clochers se dressent pointant le ciel avec orgueil.  Par des traces de la guerre civile  (1975-1995) encore visibles: des maisons criblées d'impacts de projectiles variés au milieu de quartiers résidentiels où la vie a repris ses droits.  Puis on sent un vent de contestation sur les graffitis, une tension palpable à l image du Parlement libanais barricadé au centre de la ville. 

From the first contact with the streets of Beirut, we are surprised by the dense cohabitation of ultra modern, secured high buildings with old overcrowded decayed residences? By the proximity of mosques and churches, like Al Amin and Saint George whose minarets et bell towers point out to the sky with pride. By the traces of the civil war (1975-1995) still visibles: houses covered with impacts from various projectiles in the middle of residential neihborhoods where life has taken over. Then, we feel the strife reading the graffitis, a perceptible tension at the image of the barricaded Lebanese Parliament downtown.