 |
|
De Bamako à Selingué, traversant Saint-Louis, Attar, Nouadhibou, Rabat poussant jusqu’à Saidia, Baptiste de Ville d’Avray a sillonné maintes fois ces villes et leurs périphéries.
Une ambiance, parfois seulement une couleur ou un détail sont sublimés...
Des espaces attractifs qui paraissent « évidents » à l’instar d’un paysage artificiel.
|
|
|
|
| |
 |
|
| |
 |
|
Ce travail photographique naissant, différent de mes précédentes réalisations, est une quête. Une approche intimiste, des images dépeuplées, un retour à l’émotion pure, un essai pour approcher l’insouciance de l’enfance.
|
|
|
|
| |
 |
|
Les images sont banales,vues à distance de lieux pauvres et âpres. Ce n'est plus la ville, pas encore la campagne, juste un entre-deux, qui devient espace du souvenir, champ perméable aux phrases qui s'y posent. Lieux d'enfances loin des clichés sentimentaux habituellement associés à cette période, j'ai arpentés ces terrains, recherchant des ambiances, des vides.
|
|
|
|
| |
 |
|
A l’origine du projet, l’envie de travailler à partir d’images préexistantes, comme lien direct à la mémoire d’un territoire et de ses habitants. Proposant aux habitants d'un village de me montrer leurs albums de photographies, j'ai isolé des détails de ces archives, les confrontant à des paysages sur lesquels je me suis focalisé avec la même attention.
|
|
|
|
| |
 |
|
| |
 |
|
| |
 |
|
Au centre est une errance photographique, de Vierzon à Ussel, qui a traversé 2 régions, 3 départements et 12 villes et villages de France. Cette série de photographie s'essaye à un état des lieux d'un territoire dépeuplé. Les images sont vides de personnages. Le décor devient sujet
|
|
|
|
| |
 |
|
La série Rien mais les arbres a été réalisée en 2009 dans le cadre d’une résidence d’artiste (Amalgame), dans le petit village de Villers sur Port en Franche Comté.
Les mots venant comme les images, même ceux que parfois, on ne préférerait pas entendre.
Tout semble figé, mais tout est fugace, le train qui part, l’animal mort sur le bord de la route, l’enfant, presque gisant. Il ne s’y passe rien de plus qu’ailleurs mais rien de moins. Ici aussi, on joue au foot, on fête le 14 juillet, on va à la pêche et on joue à la pétanque. Ici aussi on vit, on meurt. Ces petites choses simples, ritualisées, mises en images, deviennent vanités. |
|
|
|
| |
 |
|
| |
 |
|
Associant textes lus et photographies, Fugues nous compte des histoires d'évasions.
Fuite du quotidien, envies de partir, dites en autant de langues que d'images.
|
|
|
|
| |
 |
|
Commande photographique réalisée pour le Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de la Chevreuse à l'occasion des Journées du Patrimoine 2006, sur le thème "les couleurs du Parc". |
|
|
|
| |
 |
|
| |
 |
|
1 mois / un journal / par petites bribes se superposant au paysage / observations / tout se fond
|
|
|
|
| |
 |
|
| |
 |
|
Série photographique commencée un an après la mort de mon père ; c’est en triant les photographies, les organisant, que je réalisai qu’elles étaient une manière indirecte (entre les lignes) de parler de la mort et de cette expérience du deuil
|
|
|
|
| |
 |
|
Les éléments urbains, assimilés au paysage, perdent leur nature fonctionnelle devenant de simples
formes à l’avenir incertain : sculptures potentielles et éphémères émergeant de ces zones de friche.
|
|
|
|
| |
 |
|
Cette série a fait l'objet d'une micro-édition (livre imprimé à 25 exemplaires)
Du paysage vers les villes ou bien l’inverse, quelques images auxquelles je ne m’attendais pas.
Un livre silencieux, passer d’une ville à l’autre et retenir quelques images.
aucune image dispersée écrire à la place dans le creux - générateur d'écriture - je n'avais pas je n'étais pas il fallait le temps il aurait fallu face au mur tête contre laisser le défilement du paysage d'une ville à l'autre |
|
|
|
| |
extrait de la bande-son de 20 mn de la série photographique Détours.
Travaillant sur l’idée d’une mémoire relative, je brouille les pistes et le langage, proposant des amorces de récits,
mais qui ne prennent forme que dans un espace fantasmé.
!! download flash player !!