Le son grinçant, l’image que l’on scrute : convoquer la présence, fixer l’image jusqu’à ce qu’elle s’incarne. Fréquences, comme des récurrences. A trop les fixer -l’image, l’écran-, halluciné, on oscille. Le réel est contaminé par nos désirs. Ils déteignent, parfois indélébiles. |