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Dès 1926, le Corbusier développe dans la charte d’Athènes, l’idée de séparer la ville en deux niveaux : le «Commoditas» qui désigne les espaces dédiés aux véhicules et le « voluptas «, réservé aux piétons et aux bâtiments . Ce concept révolutionnaire sera réalisé quarante ans plus tard avec l’esplanade de la Défense.
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Gilberte à 84 ans. Suite à un accident cardiaque, Gilberte est devenue dépendante. Elle ne peut vivre seule et Marie-Joseph, sa fille a decide de vivre avec elle pour permettre à Gilberte d'habiter son "chez soi", dans ses meubles et ses souvenirs. Regard sur une alternative à l'hôpital pour nos parents.
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"Sable à perte de vue, entre les dernières collines et la mer -la mer- dans l'air froid d'un après-midi presque terminé, et béni par le vent qui souffle toujours du nord.
La plage. Et la mer."
A. Baricco. Océan Mer
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Dans le combat d'image qu'est une élection, un concept expérimenté et poussé à son extrême aux Etats-Unis, le « marketing politique » s'est imposé en France en 2005. Nicolas Sarkhozy avait à l'époque, adressé à 300.000 personnes le premier "emailing" politique de l'histoire et le Front national ouvert sa permanence au coeur de Second Life.
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Paris-Texas, Paris-Tennessee, Paris-Arkansas, Paris-Kentucky: un jour dans chacun de ces Paris aux Etats-Unis.
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(Les villages morts pour la France)
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Sur les vieilles photographies, les figures apparaissent brûlées par le temps ; ne restent que des habits vides et des fragments de décor, signes d’une époque révolue. Les individualités s’effacent. En reprenant cet archétype du portrait photographique (le portrait devant chez soi), j’ai voulu accélérer le travail d’usure et offrir ces visages à une destruction immédiate : plus d’identité possible.
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Errance des personnages dans le temps de vacance de cet entre deux âges, l’adolescence : une vie en creux, sans cesse dans l’ambivalence, avec des regards en avant ou en arrière, mais jamais au présent. Le temps se dilate et se distend dans l’attente d’un avenir ou dans la nostalgie de l’enfance qui s’éloigne.
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A l’origine du projet, l’envie de travailler à partir d’images préexistantes, comme lien direct à la mémoire d’un territoire et de ses habitants. Proposant aux habitants d'un village de me montrer leurs albums de photographies, j'ai isolé des détails de ces archives, les confrontant à des paysages sur lesquels je me suis focalisé avec la même attention.
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Les rites en France : une tuaille de cochon hivernale.
Quand la réalité se mêle à la fiction.
Travail en cours.
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Automne 2010,
De la fenêtre de son appareil photo, Baptiste de Ville d’Avray nous enferme dans un cadre.
Ici les façades, les murs ne sont que des prétextes pour embellir une vision des espaces urbains, habités non plus par l’homme mais par l’arbre.
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Au centre est une errance photographique, de Vierzon à Ussel, qui a traversé 2 régions, 3 départements et 12 villes et villages de France. Cette série de photographie s'essaye à un état des lieux d'un territoire dépeuplé. Les images sont vides de personnages. Le décor devient sujet
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Mars 2009. On connaît Calais et sa jungle. Mais il existe également d'autres points de passage sur la côte normande. Cherbourg en est un des principaux. En effet, chaque jour les ferrys partent pour l'Angleterre ou l'Irlande. C'est souvent après avoir échoué à Calais que les migrants tentent leur chance à Cherbourg. Le camp a été installé à flanc de colline, loin de la mer et des riverains. On peut y voir des adolescents que les autorités ne veulent pas prendre en charge, mais également de nombreuses femmes. Ils n'ont pas fui la misère, mais bien la situation politique de leur pays. En espérant trouver dans l'Europe l'Eldorado tant fantasmé.
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Les imagiers est une tentative de capter l’imminence d’un changement, de faire pressentir un passage, une mutation. Il y est question de l’enfance, mais aussi de la famille et de ses figures tutélaires.
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La série Rien mais les arbres a été réalisée en 2009 dans le cadre d’une résidence d’artiste (Amalgame), dans le petit village de Villers sur Port en Franche Comté.
Les mots venant comme les images, même ceux que parfois, on ne préférerait pas entendre.
Tout semble figé, mais tout est fugace, le train qui part, l’animal mort sur le bord de la route, l’enfant, presque gisant. Il ne s’y passe rien de plus qu’ailleurs mais rien de moins. Ici aussi, on joue au foot, on fête le 14 juillet, on va à la pêche et on joue à la pétanque. Ici aussi on vit, on meurt. Ces petites choses simples, ritualisées, mises en images, deviennent vanités. |
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Que l'on soit à Pougues-les-Eaux où ailleurs, les rue sont les mêmes, les visages semblent connus.
Dans cette atmosphère grise, un cours journal évoque des lieux traversés, des moments partagés.
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Commande photographique réalisée pour le Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de la Chevreuse à l'occasion des Journées du Patrimoine 2006, sur le thème "les couleurs du Parc". |
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Vingt-trois femmes immigrées nous livrent le récit de leur vie. Installées en France depuis quarante ans ou à peine trois semaines, issues de tous les milieux sociaux, elles retracent avec nous le parcours de leur intégration. |
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La plus loufoque des courses : un relais 3x60 mètres perchées sur talons hauts… de 8 cm ! Un événement organisé par l’un des leaders de la vente de chaussures en ligne, Sarenza.fr. |
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1 mois / un journal / par petites bribes se superposant au paysage / observations / tout se fond
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Les éléments urbains, assimilés au paysage, perdent leur nature fonctionnelle devenant de simples
formes à l’avenir incertain : sculptures potentielles et éphémères émergeant de ces zones de friche.
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