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Fernanda Peruzzo

LE SHOW EST EN DEHORS

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Au cours de 4 ans, j'ai assisté aux principaux défilés de mode à Paris et comme la plupart du public, je n'ai pas franchi les lignes des invités. Depuis l'extérieur, j'ai vu les allées et venues de célébrités, d'éditeurs de mode, de mannequins et de blogueurs célèbres. Sur les trottoirs, j'ai remarqué comment l'industrie crée et alimente le buzz qui est devenu ces spectacles et à quel point ils dépendent de ce cirque qu'ils blâment maintenant avec véhémence. En voyant les jeunes garçons et les jeunes filles déguisés qui passent des heures dans la rue à essayer d'attirer l'attention des photographes et d'être ainsi présents dans certains médias de mode, je commence à me poser quelques questions sur la perception actuelle de ce phénomène. Cette génération est-elle plus accro à ses propres images que ces précédentes ? Ou s'agit-il d'une génération plus pragmatique, intéressée à faire de l'argent en publicisant un style de vie sur les réseaux sociaux à l'instar de nombreuses célébrités d'Internet ?

Along 4 years, I attended the main fashion shows in Paris and as the most part of the public, I did not cross the invitees lines. From the outer side, I watched the come and go of celebrities, fashion editors, models and famous bloggers. From the sidewalks, I noticed how the industry create and feed the buzz which became these shows and how much they depend on this circus they now vehemently blame. By seeing the dressed-up young boys and girls who stand hours on the streets trying to caught the attention of the photographers and so be feature in some fashion media I start asking myself some questions about the currently perception of this phenomenon. Is this generation more addicted to their own images then other ones ? Or is this generation just a more pragmatic one, interested in making money by publicizing a lifestyle on social networks following the example of many internet celebrities?